• Profession : artiste peintre

Billets de lepic

les pastel

* Leçon n°1: les pastels et support.
* Pastel :
Personnellement j'utilise principalement deux marques de pastel sec, les Rembrandt et les pastel à l'écu de Sennelier (sous forme de bâtonnet). Les deux marques se différencient par leurs propriétés respectives. Les Rembrandt ont une plus forte masse de charge que les Sennelier qui sont surtout constituées de pigment. La masse de charge, c'est le kaolin (argile blanche) qui sert à amalgamer les pigments entre eux.

Chaque couleur se divise en plusieurs nuances, entre 3 et 5 nuances différentes selon les marques, du plus foncé au plus clair. Pour débuter le pastel seul deux d'entre elles sont réellement nécessaires, la plus claire et la couleur intermédiaire ; l'idéal est aussi de posséder la plus foncée pour créer un maximum de contraste (j'y reviendrai plus tard).

Les pastels existent aussi sous forme de crayon, de la marque Faber Castel. Ils sont parfaits pour tous les détails, néanmoins ils sont plus durs que les autres et accrochent difficilement sur des pastels fortement pigmentés comme les Sennelier ou les Schmincke. Les pastels Pitt sont un parfait complément pour les pastels en bâtonnet.

Il existe d'autres marques de pastels, comme les pastels Giraud ; c’est la plus ancienne marque de pastel au monde (française), et Unison Color qui est très proche de Sennelier.
Mon conseil pour débuter le pastel est de choisir la marque Rembrandt qui reste abordable (2, 30 euro environ l'unité), de choisir 12 couleurs et de prendre au moins deux nuances dans ces 12 couleurs ; l'idéal serait 6 couleurs chaudes et 6 couleurs froides. A cela il faudra ajouter un bâtonnet blanc et un noir.

Blanc et noir: Le blanc et le noir sont des nuances neutres complémentaires, elles doivent principalement servir à souligner et renforcer les contrastes de votre travail, à moins bien sûr de faire un travail en noir et blanc.

* Support :
Il existe un certain nombre de supports pour pastel, soit du papier ou de la carte pastel. Dans les papiers, ont trouve le papier ingrès qui est texturé pour aidé le pastel à accrocher, on trouve ensuite le papier mi-teinte qui est lui alvéolé. Faire sur du simple papier est tout à fait possible mais le travail sera plus difficile car un simple papier sans texture accroche mal le pastel.

Ensuite viennent les cartes pastel ; j'utilise principalement deux marques pour leurs qualités d'accroche de tous les pastel, le pastelmat de chez Clairfontaine et le pastelcard de chez Sennelier.
1) pastelmat :
Le pastelmat est une carte souple cartonnée recouvert d'un revêtement qui accroche très bien tout type de pastel ; il est facile de faire des superpositions de couches et des estompes sur cette carte. Elle reste néanmoins chère entre 18 et 50 euros selon le format pour un bloc de 12 cartes. Pour moi il s'agit de la meilleure carte pastel. Elle permet un niveau de détail excellent.

2) pastelcard:
Le pastelcard de chez Sennelier est l'une des cartes pastel les plus abrasives disponible sur le marché, cartonnée et recouverte d'un revêtement à base de liège teinté. Elle reste l'idéal pour ceux qui aiment travailler avec des pastels très riches en pigments comme les Sennelier, les Unisson Color ou les Schmincke. Le pastelcard reste une carte moyennement attractive financièrement. Il permet un niveau de détail très correct.

3) papier ingrès:
Ce papier pastel texturé est selon moi le meilleur pour faire ses premières armes, vendu en général par bloc de 30 feuilles pour environ 12 euro (format A4) : il permettra de travailler relativement facilement les premiers dégradés, portrait ou autre sujet ; il permet un niveau de détail correct.

freikops de Lützow

Le corps franc de Lützow (1807-1814)

 

AAprès le traité de Tilsit (1807), la Prusse ne dispose plus que d’une armée réduite à environ 42.000 hommes ; les réformes rapidement mises en place permettent d’entraîner largement des forces supplémentaires pour renforcer considérablement les troupes régulières. Au côté de celles-ci on trouve ainsi les corps francs (Freikorps), unités constituées uniquement de volontaires pour la plupart provenant de toute la société ; la couronne n’ayant pas vraiment les moyens d’équiper tous ces volontaires, ceux-ci doivent bien sûr s’équiper à leurs frais. Le plus célèbre d’entre eux sera le corps franc de Lützow.
Le baron Adholf Wilhem Von Lützow (18 mai 1782, 6 décembre 1834) lieutenant en 1800, participe à la bataille de Aurstaedt, il est promu capitaine dans le 2me régiment de hussard de brandebourg en 1808, il est promu major en 1809. Il prend ça retraite la même année, réintégré en 1811 au grade de major, reçoit pour mission de former un corps franc durant l'hiver 1812. Il réunit les volontaires de tous horizons près de la ville de Breslau (Dans l'actuel Pologne). Le 18 février 1813, le Allerhöchste Kabinet Order (décret du haut commandement) officialise la création du corps du major sous le nom de « Corps franc royal prussien ». Son recrutement particulier, voulu par Lützow, permet d'intégrer sans distinction de provenance ou de nationalité toutes les bonnes âmes désireuses de combattre l'empereur des Français,
L'esprit de fraternité et l'égalité au sein de la troupe sont deux sentiments très forts au sein de l’unité, mais une chose bien plus forte anime les hommes : les prémisses du nationalisme allemand, et pour la plupart des hommes la fierté d'être prussien, mais également le désir de venger la défaite de 1807 et l'humiliant traité de Tilsit. Cet élan conduit certaines personnalités de la vie civile à s'engager, dont le poète Théodore Körner qui fut l'une des grandes figures du corps franc. Ses écrits furent une source d'inspiration pour ses camarades, le plus célèbre fut la chanson « Lützows wilde Jagd », la chasse sauvage de Lützow, qui devint un hymne pour tous. Son zèle et sa plume en firent l'un des proches du baron et le maître d’œuvre de la propagande du corps pour le recrutement. Gravissant rapidement les échelons, il devint lieutenant au sein de l'escadron des chasseurs à cheval.
La renommée du corps était telle que deux jeunes femmes s'y engagèrent, Eléonore Protcahka et Anna Lühering, et combattirent sans que leur réelle identité fût connue. La première mourut de ses blessures à la suite de la bataille du village de Göhrde, le 16 septembre 1813, et la seconde fut découverte en tant que femme. Toutefois, elle ne fut pas renvoyée chez elle : le major décida qu'elle pouvait rester au corps, considérant qu'elle était volontaire. La seule mesure qui fut prise concerna les bivouacs : elle devait dormir avec trois sous-officiers de bonne moralité. Elle survécut aux guerres napoléoniennes et devint à la fois une héroïne nationale et une curiosité pour la cour de Frédéric-Guillaume III.
Malgré les difficultés, les pertes, les désertions, l'aura du corps n'a jamais faibli, bien au contraire. Il n'a jamais manqué de volontaires recrutés dans toutes les villes et villages d’Allemagne. Le corps franc du major Von Lützow reste le plus important de ce début du XIXème siècle et l'empreinte qu'il laissa sur Allemagne fut forte. Ses couleurs furent d’ailleurs reprises pour le drapeau allemand moderne.

Constitution théorique du corps:
Le corps du major comprend en théorie quatre « armes », infanterie, cavalerie, artillerie et train d’artillerie. La force du corps est estimée à environ 3700 hommes répartis comme suit : 2900 fantassins, 600 cavaliers, 120 artilleurs et 150 membres du train.

L’infanterie:
L'infanterie du corps est organisée en trois bataillons, le 1er et le 3ème comptent 5 compagnies dont une dite de chasseurs ou chasseurs volontaires, le 2ème bataillon, lui, compte 4 compagnies seulement dont une dite de chasseurs tyroliens ; cette compagnie est d'ailleurs la seule du corps à avoir suffisamment d'uniformes dans ses rangs. Chaque compagnie compte en théorie 200 hommes. Toutefois la théorie et la réalité de l'époque sont deux choses bien différentes, car les chiffres qui nous sont parvenus nous donnent un effectif plus faible. En effet, les bataillons d'infanterie ne dépassent pas les 700 hommes, ce qui nous donne une écart d'environ 700 hommes au total ; à la bataille de Gördhe, les trois bataillons alignent une force de 1470 hommes, officiers compris.

L’uniforme de l’infanterie:
L’uniforme de l’infanterie du corps est bien sûr sujet à un règlement : la tenue est composée d'une litewka noire fermée par deux rangés de 8 gros boutons en métal jaune, parement noir avec passepoil écarlate en pointe, fermé par deux petits boutons en métal jaune, col en drap noir, passepoil écarlate, patte d'épaule en drap noir passepoil écarlate. Le shako est en feutre noir, muni d'une cocarde blanche à centre noir, cordon et raquette noirs, jugulaire en cuir noirci. Le manteau est gris d'origine anglaise, le pantalon en drap noir, la giberne de cuir noir sans ornement, et les banderoles également en cuir noir.
Les chasseurs volontaires des bataillons 1 et 3 portaient un plumet en crin noir sur le shako. Toutefois, il semble que la réalité des tenues du corps ait été toute autre : le manque de moyens oblige en effet Lützow à équiper ses hommes sur le champ de bataille, par le biais d'une réquisition qui ressemble plus à du pillage en bonne et due forme, et aussi dans certains dépôts. C'est ainsi que l'on peut voir des soldats portant des shakos français, que les banderoles sont d'origines les plus diverses… Il en va de même pour l'armement et pour certains effets d'équipement tels que les havresacs.

Les chasseurs tyroliens:
Habit-veste et pantalon gris souris avec revers, col, parements et pattes d’épaule en drap vert. Basque courte avec retroussis vert sans poche. Bande verte sur le pantalon. Ils portent en outre un chapeau de feutre noir avec une bande verte et un plumet vert maintenu par une ganse simple (le chapeau est d’inspiration autrichienne), manteau gris. L’uniforme de cette compagnie est d’ailleurs en soi le seul du corps franc qui soit conforme et dont le règlement soit parfaitement respecté.

Armement de l'infanterie :
L'armement au sein des compagnies des mousquetaires est le fusil prussien modèle 1790 modifié, et le fusil anglais Brown Bess « India pattern ». Les chasseurs utilisent quant à eux la carabine rayée « alte Corps Büchse ». L'usage du sabre-baïonnette est prescrit au sein du corps, mais il est peu probable qu'il fut en usage dans l'intégralité de l'infanterie, car le recours aux sabres-briquet français ou à d'autres modèles est parfaitement possible.

La cavalerie:
Le régiment du corps est composé de 5 escadrons, comprenant des uhlans, des hussards et des chasseurs à cheval, répartis comme suit : 1er escadron: uhlans, 2ème escadron: chasseurs, 3ème escadron: uhlans, 4ème escadron: hussards et 5ème escadron : hussards
Uniforme de la cavalerie: les uhlans et les chasseurs portent une litewka noire avec passepoil écarlate sur la fermeture ; elle est fermée par deux rangés de 6 gros boutons en métal jaune. Parement et col noirs avec passepoil écarlate. La litewka est munie d'une paire d'épaulettes en métal jaune cousues sur du drap écarlate. Pantalon de cavalerie noir avec bande latérale en drap écarlate. Le shako des uhlans et chasseurs est du même modèle que celui de l'infanterie, toutefois il comporte quelques différences : les jugulaires sont en écaille jaune, munies d'un cordon et de raquettes noirs. D'après Richard Knötel, les uhlans auraient eu un cordon et des raquettes de couleur blanche.
Les hussards portent la tenue type de leur arme avec les couleurs du corps, à l’exception de la ceinture-écharpe qui est blanche et noire. Patte d'épaule sur le dolman en drap noir avec passepoil blanc. Shako du modèle de l'infanterie avec cordon et raquettes noirs. Pour toute la cavalerie, gibernes et banderoles en cuir noir, sabre de cavalerie légère de modèle anglais ou prussien, 10 carabines de cavalerie par escadron. Les uhlans ont une lance avec flamme noire à la partie supérieure et blanche à la partie inférieure.

Artillerie:
En ce qui concerne la batterie d’artillerie, il n’y a pas d’information précise relative à son uniforme. Il est probable que les artilleurs aient eu à peu près le même uniforme que l’infanterie. La batterie comprend 8 pièces de 6 livres. Il s’agit d’artillerie à cheval car les corps francs doivent être rapides et mobiles.

Le roi de Suède au secours du Freikorps:
Bernadotte, devenu roi de Suède le 5 février 1818, vint en effet en aide au corps franc en août 1813 : il le trouva mal équipé et d'une apparence piteuse. Nos braves volontaires manquaient de fusils et étaient totalement dépourvus de manteau. Bernadotte assura donc à derniers une dotation d'environ 3 200 manteaux et de plusieurs centaines de fusils, carabines et sabres de cavalerie légère, le tout de provenance anglaise. Cette importante dotation n'est pas anodine car le corps combattait auprès de troupes suédoises au sein du corps combiné de Wallmoden.

Campagne:
Depuis sa formation, le corps franc mène des actions de petite guerre, telles que l’attaque de convois mal protégés, ou l’interception de messagers ; toutefois, en juin intervient l'armistice qui permet aux belligérants de se regrouper et de reconstituer leurs forces ; le Major Von Lützow en profite alors pour remonter vers la Prusse. Le 16 juin 1813, une brigade de cavalerie wurtembergeoise se présente et charge les hommes de Lützow qui étaient encore au bivouac ; une partie du corps est taillée en pièces. Le corps franc est incorporé à la mi-août dans le corps combiné du général autrichien Wallmoden qui opère dans le nord de l’Allemagne, et en particulier dans la région des villes hanséatiques. A son incorporation, il aligne une force toutes armes confondues de 2996 hommes ; il sera présent à la libération de la ville de Hambourg. Il participe notamment à la bataille de Göhrde, le 16 septembre 1813, contre la division française Pécheux. A cette occasion, il est affecté au sein de la division d’avant-garde Won Tettenborn, encore fort d'environ 2000 hommes. Il combat ensuite en Saxe, Bavière et Thuringe. En 1815, l'infanterie et la cavalerie qui ont été incorporées au sein de l'armée régulière participent à la bataille de Ligny ou le major devenue Oberstlieutenant (colonel) est fait prisonnier, et celle de Waterloo.

Dissolution et incorporation:
Après la dissolution officielle du corps et la création du 25ème de ligne, le 21 mars 1814, l'infanterie du nouveau régiment eut le privilège de pouvoir conserver son uniforme. Les effectifs du corps ayant été fortement éprouvés – comme tous les corps francs de l’époque, il subit une forte attrition, d'environ 24% alors qu'elle n'est que de 15% dans les rangs de l'armée régulière – ils ne formeront que les deux bataillons de « Musketeers », le bataillon de fusiliers provenant lui d'une autre unité provisoire. La cavalerie est divisée en deux régiments distincts, le premier étant le 6ème Uhlans qui est uniquement composé de soldats du corps, et l0e second le 9ème Hussards qui comprend un escadron de l’ancien corps franc.

près le traité de Tilsit (1807), la Prusse ne dispose plus que d’une armée réduite à environ 42.000 hommes ; les réformes rapidement mises en place permettent d’entraîner largement des forces supplémentaires pour renforcer considérablement les troupes régulières. Au côté de celles-ci on trouve ainsi les corps francs (Freikorps), unités constituées uniquement de volontaires pour la plupart provenant de toute la société ; la couronne n’ayant pas vraiment les moyens d’équiper tous ces volontaires, ceux-ci doivent bien sûr s’équiper à leurs frais. Le plus célèbre d’entre eux sera le corps franc de Lützow.

Le baron Adholf Wilhem Von Lützow (18 mai 1782, 6 décembre 1834) liLutzow 2 1eutenant en 1800, participe à la bataille de Aurstaedt, il est promu capitaine dans le 2me régiment de hussard de brandebourg en 1808, il est promu major en 1809. Il prend ça retraite la même année, réintégré en 1811 au grade de major, reçoit pour mission de former un corps franc durant l'hiver 1812. Il réunit les volontaires de tous horizons près de la ville de Breslau (Dans l'actuel Pologne). Le 18 février 1813, le Allerhöchste Kabinet Order (décret du haut commandement) officialise la création du corps du major sous le nom de « Corps franc royal prussien ». Son recrutement particulier, voulu par Lützow, permet d'intégrer sans distinction de provenance ou de nationalité toutes les bonnes âmes désireuses de combattre l'empereur des Français,

L'esprit de fraternité et l'égalité au sein de la troupe sont deux sentiments très forts au sein de l’unité, mais une chose bien plus forte anime les hommes : les prémisses du nationalisme allemand, et pour la plupart des hommes la fierté d'être prussien, mais également le désir de venger la défaite de 1807 et l'humiliant traité de Tilsit. Cet élan conduit certaines personnalités de la vie civile à s'engager, dont le poète Théodore Körner qui fut l'une des grandes figures du corps franc. Ses écrits furent une source d'inspiration pour ses camarades, le plus célèbre fut la chanson « Lützows wilde Jagd », la chasse sauvage de Lützow, qui devint un hymne pour tous. Son zèle et sa plume en firent l'un des proches du baron et le maître d’œuvre de la propagande du corps pour le recrutement. Gravissant rapidement les échelons, il devint lieutenant au sein de l'escadron des chasseurs à cheval.

La renommée du corps était telle que deux jeunes femmes s'y engagèrent, Eléonore Protcahka et Anna Lühering, et combattirent sans que leur réelle identité fût connue. La première mourut de ses blessures à la suite de la bataille du village de Göhrde, le 16 septembre 1813, et la seconde fut découverte en tant que femme. Toutefois, elle ne fut pas renvoyée chez elle : le major décida qu'elle pouvait rester au corps, considérant qu'elle était volontaire. La seule mesure qui fut prise concerna les bivouacs : elle devait dormir avec trois sous-officiers de bonne moralité. Elle survécut aux guerres napoléoniennes et devint à la fois une héroïne nationale et une curiosité pour la cour de Frédéric-Guillaume III.

Malgré les difficultés, les pertes, les désertions, l'aura du corps n'a jamais faibli, bien au contraire. Il n'a jamais manqué de volontaires recrutés dans toutes les villes et villages d’Allemagne. Le corps franc du major Von Lützow reste le plus important de ce début du XIXème siècle et l'empreinte qu'il laissa sur Allemagne fut forte. Ses couleurs furent d’ailleurs reprises pour le drapeau allemand moderne.


 

Constitution théorique du corps:

Le corps du major comprend en théorie quatre « armes », infanterie, cavalerie, artillerie et train d’artillerie. La force du corps est estimée à environ 3700 hommes répartis comme suit : 2900 fantassins, 600 cavaliers, 120 artilleurs et 150 membres du train.


 

L’infanterie:

L'infanterie du corps est organisée en trois bataillons, le 1er et le 3ème comptent 5 compagnies dont une dite de chasseurs ou chasseurs volontaires, le 2ème bataillon, lui, compte 4 compagnies seulement dont une dite de chasseurs tyroliens ; cette compagnie est d'ailleurs la seule du corps à avoir suffisamment d'uniformes dans ses rangs. Chaque compagnie compte en théorie 200 hommes. Toutefois la théorie et la réalité de l'époque sont deux choses bien différentes, car les chiffres qui nous sont parvenus nous donnent un effectif plus faible. En effet, les bataillons d'infanterie ne dépassent pas les 700 hommes, ce qui nous donne une écart d'environ 700 hommes au total ; à la bataille de Gördhe, les trois bataillons alignent une force de 1470 hommes, officiers compris.


 

L’uniforme de l’infanterie:

L’uniforme de l’infanterie du corps est bien sûr sujet à un règlement : la tenue est composée d'une litewka noire fermée par deux rangés de 8 gros boutons en métal jaune, parement noir avec passepoil écarlate en pointe, fermé par deux petits boutons en métal jaune, col en drap noir, passepoil écarlate, patte d'épaule en drap noir passepoil écarlate. Le shako est en feutre noir, muni d'une cocarde blanche à centre noir, cordon et raquette noirs, jugulaire en cuir noirci. Le manteau est gris d'origine anglaise, le pantalon en drap noir, la giberne de cuir noir sans ornement, et les banderoles également en cuir noir.

Les chasseurs volontaires des bataillons 1 et 3 portaient un plumet en crin noir sur le shako. Toutefois, il semble que la réalité des tenues du corps ait été toute autre : le manque de moyens oblige en effet Lützow à équiper ses hommes sur le champ de bataille, par le biais d'une réquisition qui ressemble plus à du pillage en bonne et due forme, et aussi dans certains dépôts. C'est ainsi que l'on peut voir des soldats portant des shakos français, que les banderoles sont d'origines les plus diverses… Il en va de même pour l'armement et pour certains effets d'équipement tels que les havresacs.


 

Les chasseurs tyroliens:

Habit-veste et pantalon gris souris avec revers, col, parements et pattes d’épaule en drap vert. Basque courte avec retroussis vert sans poche. Bande verte sur le pantalon. Ils portent en outre un chapeau de feutre noir avec une bande verte et un plumet vert maintenu par une ganse simple (le chapeau est d’inspiration autrichienne), manteau gris. L’uniforme de cette compagnie est d’ailleurs en soi le seul du corps franc qui soit conforme et dont le règlement soit parfaitement respecté.


 

Armement de l'infanterie :

L'armement au sein des compagnies des mousquetaires est le fusil prussien modèle 1790 modifié, et le fusil anglais Brown Bess « India pattern ». Les chasseurs utilisent quant à eux la carabine rayée « alte Corps Büchse ». L'usage du sabre-baïonnette est prescrit au sein du corps, mais il est peu probable qu'il fut en usage dans l'intégralité de l'infanterie, car le recours aux sabres-briquet français ou à d'autres modèles est parfaitement possible.


 

La cavalerie:

Le régiment du corps est composé de 5 escadrons, comprenant des uhlans, des hussards et des chasseurs à cheval, répartis comme suit : 1er escadron: uhlans, 2ème escadron: chasseurs, 3ème escadron: uhlans, 4ème escadron: hussards et 5ème escadron : hussards

Uniforme de la cavalerie: les uhlans et les chasseurs portent une litewka noire avec passepoil écarlate sur la fermeture ; elle est fermée par deux rangés de 6 gros boutons en métal jaune. Parement et col noirs avec passepoil écarlate. La litewka est munie d'une paire d'épaulettes en métal jaune cousues sur du drap écarlate. Pantalon de cavalerie noir avec bande latérale en drap écarlate. Le shako des uhlans et chasseurs est du même modèle que celui de l'infanterie, toutefois il comporte quelques différences : les jugulaires sont en écaille jaune, munies d'un cordon et de raquettes noirs. D'après Richard Knötel, les uhlans auraient eu un cordon et des raquettes de couleur blanche.

Les hussards portent la tenue type de leur arme avec les couleurs du corps, à l’exception de la ceinture-écharpe qui est blanche et noire. Patte d'épaule sur le dolman en drap noir avec passepoil blanc. Shako du modèle de l'infanterie avec cordon et raquettes noirs. Pour toute la cavalerie, gibernes et banderoles en cuir noir, sabre de cavalerie légère de modèle anglais ou prussien, 10 carabines de cavalerie par escadron. Les uhlans ont une lance avec flamme noire à la partie supérieure et blanche à la partie inférieure.


 

Artillerie:

En ce qui concerne la batterie d’artillerie, il n’y a pas d’information précise relative à son uniforme. Il est probable que les artilleurs aient eu à peu près le même uniforme que l’infanterie. La batterie comprend 8 pièces de 6 livres. Il s’agit d’artillerie à cheval car les corps francs doivent être rapides et mobiles.


 


 


 

Le roi de Suède au secours du Freikorps:

Bernadotte, devenu roi de Suède le 5 février 1818, vint en effet en aide au corps franc en août 1813 : il le trouva mal équipé et d'une apparence piteuse. Nos braves volontaires manquaient de fusils et étaient totalement dépourvus de manteau. Bernadotte assura donc à derniers une dotation d'environ 3 200 manteaux et de plusieurs centaines de fusils, carabines et sabres de cavalerie légère, le tout de provenance anglaise. Cette importante dotation n'est pas anodine car le corps combattait auprès de troupes suédoises au sein du corps combiné de Wallmoden.


 

Campagne:

Depuis sa formation, le corps franc mène des actions de petite guerre, telles que l’attaque de convois mal protégés, ou l’interception de messagers ; toutefois, en juin intervient l'armistice qui permet aux belligérants de se regrouper et de reconstituer leurs forces ; le Major Von Lützow en profite alors pour remonter vers la Prusse. Le 16 juin 1813, une brigade de cavalerie wurtembergeoise se présente et charge les hommes de Lützow qui étaient encore au bivouac ; une partie du corps est taillée en pièces. Le corps franc est incorporé à la mi-août dans le corps combiné du général autrichien Wallmoden qui opère dans le nord de l’Allemagne, et en particulier dans la région des villes hanséatiques. A son incorporation, il aligne une force toutes armes confondues de 2996 hommes ; il sera présent à la libération de la ville de Hambourg. Il participe notamment à la bataille de Göhrde, le 16 septembre 1813, contre la division française Pécheux. A cette occasion, il est affecté au sein de la division d’avant-garde Won Tettenborn, encore fort d'environ 2000 hommes. Il combat ensuite en Saxe, Bavière et Thuringe. En 1815, l'infanterie et la cavalerie qui ont été incorporées au sein de l'armée régulière participent à la bataille de Ligny ou le major devenue Oberstlieutenant (colonel) est fait prisonnier, et celle de Waterloo.


 

Dissolution et incorporation:

Après la dissolution officielle du corps et la création du 25ème de ligne, le 21 mars 1814, l'infanterie du nouveau régiment eut le privilège de pouvoir conserver son uniforme. Les effectifs du corps ayant été fortement éprouvés – comme tous les corps francs de l’époque, il subit une forte attrition, d'environ 24% alors qu'elle n'est que de 15% dans les rangs de l'armée régulière – ils ne formeront que les deux bataillons de « Musketeers », le bataillon de fusiliers provenant lui d'une autre unité provisoire. La cavalerie est divisée en deux régiments distincts, le premier étant le 6ème Uhlans qui est uniquement composé de soldats du corps, et l0e second le 9ème Hussards qui comprend un escadron de l’ancien corps franc.

près le traité de Tilsit (1807), la Prusse ne dispose plus que d’une armée réduite à environ 42.000 hommes ; les réformes rapidement mises en place permettent d’entraîner largement des forces supplémentaires pour renforcer considérablement les troupes régulières. Au côté de celles-ci on trouve ainsi les corps francs (Freikorps), unités constituées uniquement de volontaires pour la plupart provenant de toute la société ; la couronne n’ayant pas vraiment les moyens d’équiper tous ces volontaires, ceux-ci doivent bien sûr s’équiper à leurs frais. Le plus célèbre d’entre eux sera le corps franc de Lützow.

Le baron Adholf Wilhem Von Lützow (18 mai 1782, 6 décembre 1834) lieutenant en 1800, participe à la bataille de Aurstaedt, il est promu capitaine dans le 2me régiment de hussard de brandebourg en 1808, il est promu major en 1809. Il prend ça retraite la même année, réintégré en 1811 au grade de major, reçoit pour mission de former un corps franc durant l'hiver 1812. Il réunit les volontaires de tous horizons près de la ville de Breslau (Dans l'actuel Pologne). Le 18 février 1813, le Allerhöchste Kabinet Order (décret du haut commandement) officialise la création du corps du major sous le nom de « Corps franc royal prussien ». Son recrutement particulier, voulu par Lützow, permet d'intégrer sans distinction de provenance ou de nationalité toutes les bonnes âmes désireuses de combattre l'empereur des Français,

L'esprit de fraternité et l'égalité au sein de la troupe sont deux sentiments très forts au sein de l’unité, mais une chose bien plus forte anime les hommes : les prémisses du nationalisme allemand, et pour la plupart des hommes la fierté d'être prussien, mais également le désir de venger la défaite de 1807 et l'humiliant traité de Tilsit. Cet élan conduit certaines personnalités de la vie civile à s'engager, dont le poète Théodore Körner qui fut l'une des grandes figures du corps franc. Ses écrits furent une source d'inspiration pour ses camarades, le plus célèbre fut la chanson « Lützows wilde Jagd », la chasse sauvage de Lützow, qui devint un hymne pour tous. Son zèle et sa plume en firent l'un des proches du baron et le maître d’œuvre de la propagande du corps pour le recrutement. Gravissant rapidement les échelons, il devint lieutenant au sein de l'escadron des chasseurs à cheval.

La renommée du corps était telle que deux jeunes femmes s'y engagèrent, Eléonore Protcahka et Anna Lühering, et combattirent sans que leur réelle identité fût connue. La première mourut de ses blessures à la suite de la bataille du village de Göhrde, le 16 septembre 1813, et la seconde fut découverte en tant que femme. Toutefois, elle ne fut pas renvoyée chez elle : le major décida qu'elle pouvait rester au corps, considérant qu'elle était volontaire. La seule mesure qui fut prise concerna les bivouacs : elle devait dormir avec trois sous-officiers de bonne moralité. Elle survécut aux guerres napoléoniennes et devint à la fois une héroïne nationale et une curiosité pour la cour de Frédéric-Guillaume III.

Malgré les difficultés, les pertes, les désertions, l'aura du corps n'a jamais faibli, bien au contraire. Il n'a jamais manqué de volontaires recrutés dans toutes les villes et villages d’Allemagne. Le corps franc du major Von Lützow reste le plus important de ce début du XIXème siècle et l'empreinte qu'il laissa sur Allemagne fut forte. Ses couleurs furent d’ailleurs reprises pour le drapeau allemand moderne.


 

Constitution théorique du corps:

Le corps du major comprend en théorie quatre « armes », infanterie, cavalerie, artillerie et train d’artillerie. La force du corps est estimée à environ 3700 hommes répartis comme suit : 2900 fantassins, 600 cavaliers, 120 artilleurs et 150 membres du train.


 

L’infanterie:

L'infanterie du corps est organisée en trois bataillons, le 1er et le 3ème comptent 5 compagnies dont une dite de chasseurs ou chasseurs volontaires, le 2ème bataillon, lui, compte 4 compagnies seulement dont une dite de chasseurs tyroliens ; cette compagnie est d'ailleurs la seule du corps à avoir suffisamment d'uniformes dans ses rangs. Chaque compagnie compte en théorie 200 hommes. Toutefois la théorie et la réalité de l'époque sont deux choses bien différentes, car les chiffres qui nous sont parvenus nous donnent un effectif plus faible. En effet, les bataillons d'infanterie ne dépassent pas les 700 hommes, ce qui nous donne une écart d'environ 700 hommes au total ; à la bataille de Gördhe, les trois bataillons alignent une force de 1470 hommes, officiers compris.


 

L’uniforme de l’infanterie:

L’uniforme de l’infanterie du corps est bien sûr sujet à un règlement : la tenue est composée d'une litewka noire fermée par deux rangés de 8 gros boutons en métal jaune, parement noir avec passepoil écarlate en pointe, fermé par deux petits boutons en métal jaune, col en drap noir, passepoil écarlate, patte d'épaule en drap noir passepoil écarlate. Le shako est en feutre noir, muni d'une cocarde blanche à centre noir, cordon et raquette noirs, jugulaire en cuir noirci. Le manteau est gris d'origine anglaise, le pantalon en drap noir, la giberne de cuir noir sans ornement, et les banderoles également en cuir noir.

Les chasseurs volontaires des bataillons 1 et 3 portaient un plumet en crin noir sur le shako. Toutefois, il semble que la réalité des tenues du corps ait été toute autre : le manque de moyens oblige en effet Lützow à équiper ses hommes sur le champ de bataille, par le biais d'une réquisition qui ressemble plus à du pillage en bonne et due forme, et aussi dans certains dépôts. C'est ainsi que l'on peut voir des soldats portant des shakos français, que les banderoles sont d'origines les plus diverses… Il en va de même pour l'armement et pour certains effets d'équipement tels que les havresacs.


 

Les chasseurs tyroliens:

Habit-veste et pantalon gris souris avec revers, col, parements et pattes d’épaule en drap vert. Basque courte avec retroussis vert sans poche. Bande verte sur le pantalon. Ils portent en outre un chapeau de feutre noir avec une bande verte et un plumet vert maintenu par une ganse simple (le chapeau est d’inspiration autrichienne), manteau gris. L’uniforme de cette compagnie est d’ailleurs en soi le seul du corps franc qui soit conforme et dont le règlement soit parfaitement respecté.


 

Armement de l'infanterie :

L'armement au sein des compagnies des mousquetaires est le fusil prussien modèle 1790 modifié, et le fusil anglais Brown Bess « India pattern ». Les chasseurs utilisent quant à eux la carabine rayée « alte Corps Büchse ». L'usage du sabre-baïonnette est prescrit au sein du corps, mais il est peu probable qu'il fut en usage dans l'intégralité de l'infanterie, car le recours aux sabres-briquet français ou à d'autres modèles est parfaitement possible.


 

La cavalerie:

Le régiment du corps est composé de 5 escadrons, comprenant des uhlans, des hussards et des chasseurs à cheval, répartis comme suit : 1er escadron: uhlans, 2ème escadron: chasseurs, 3ème escadron: uhlans, 4ème escadron: hussards et 5ème escadron : hussards

Uniforme de la cavalerie: les uhlans et les chasseurs portent une litewka noire avec passepoil écarlate sur la fermeture ; elle est fermée par deux rangés de 6 gros boutons en métal jaune. Parement et col noirs avec passepoil écarlate. La litewka est munie d'une paire d'épaulettes en métal jaune cousues sur du drap écarlate. Pantalon de cavalerie noir avec bande latérale en drap écarlate. Le shako des uhlans et chasseurs est du même modèle que celui de l'infanterie, toutefois il comporte quelques différences : les jugulaires sont en écaille jaune, munies d'un cordon et de raquettes noirs. D'après Richard Knötel, les uhlans auraient eu un cordon et des raquettes de couleur blanche.

Les hussards portent la tenue type de leur arme avec les couleurs du corps, à l’exception de la ceinture-écharpe qui est blanche et noire. Patte d'épaule sur le dolman en drap noir avec passepoil blanc. Shako du modèle de l'infanterie avec cordon et raquettes noirs. Pour toute la cavalerie, gibernes et banderoles en cuir noir, sabre de cavalerie légère de modèle anglais ou prussien, 10 carabines de cavalerie par escadron. Les uhlans ont une lance avec flamme noire à la partie supérieure et blanche à la partie inférieure.


 

Artillerie:

En ce qui concerne la batterie d’artillerie, il n’y a pas d’information précise relative à son uniforme. Il est probable que les artilleurs aient eu à peu près le même uniforme que l’infanterie. La batterie comprend 8 pièces de 6 livres. Il s’agit d’artillerie à cheval car les corps francs doivent être rapides et mobiles.


 


 


 

Le roi de Suède au secours du Freikorps:

Bernadotte, devenu roi de Suède le 5 février 1818, vint en effet en aide au corps franc en août 1813 : il le trouva mal équipé et d'une apparence piteuse. Nos braves volontaires manquaient de fusils et étaient totalement dépourvus de manteau. Bernadotte assura donc à derniers une dotation d'environ 3 200 manteaux et de plusieurs centaines de fusils, carabines et sabres de cavalerie légère, le tout de provenance anglaise. Cette importante dotation n'est pas anodine car le corps combattait auprès de troupes suédoises au sein du corps combiné de Wallmoden.


 

Campagne:

Depuis sa formation, le corps franc mène des actions de petite guerre, telles que l’attaque de convois mal protégés, ou l’interception de messagers ; toutefois, en juin intervient l'armistice qui permet aux belligérants de se regrouper et de reconstituer leurs forces ; le Major Von Lützow en profite alors pour remonter vers la Prusse. Le 16 juin 1813, une brigade de cavalerie wurtembergeoise se présente et charge les hommes de Lützow qui étaient encore au bivouac ; une partie du corps est taillée en pièces. Le corps franc est incorporé à la mi-août dans le corps combiné du général autrichien Wallmoden qui opère dans le nord de l’Allemagne, et en particulier dans la région des villes hanséatiques. A son incorporation, il aligne une force toutes armes confondues de 2996 hommes ; il sera présent à la libération de la ville de Hambourg. Il participe notamment à la bataille de Göhrde, le 16 septembre 1813, contre la division française Pécheux. A cette occasion, il est affecté au sein de la division d’avant-garde Won Tettenborn, encore fort d'environ 2000 hommes. Il combat ensuite en Saxe, Bavière et Thuringe. En 1815, l'infanterie et la cavalerie qui ont été incorporées au sein de l'armée régulière participent à la bataille de Ligny ou le major devenue Oberstlieutenant (colonel) est fait prisonnier, et celle de Waterloo.


 

Dissolution et incorporation:

Après la dissolution officielle du corps et la création du 25ème de ligne, le 21 mars 1814, l'infanterie du nouveau régiment eut le privilège de pouvoir conserver son uniforme. Les effectifs du corps ayant été fortement éprouvés – comme tous les corps francs de l’époque, il subit une forte attrition, d'environ 24% alors qu'elle n'est que de 15% dans les rangs de l'armée régulière – ils ne formeront que les deux bataillons de « Musketeers », le bataillon de fusiliers provenant lui d'une autre unité provisoire. La cavalerie est divisée en deux régiments distincts, le premier étant le 6ème Uhlans qui est uniquement composé de soldats du corps, et l0e second le 9ème Hussards qui comprend un escadron de l’ancien corps franc.

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Je réalise aussi des toiles sur chassi à la demande, je travail principalement avec un format spécifique 60X80, format que je trouve idéal et qui peut être casé n'importe où, je ne travail qu'avec de la peinture à l'huile sur ce type de forlat et de support. Peinture de marque sennelier, soit une peinture de très grande qualitée

l'image en illustration est un tableau réalisé à ce format.

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La légion russo-allemande ( RGL)

La légion russo allemande est au service de la couronne Russe durant l'année 1813-1814 ; elle est à l'origine principalement constituée de prisonniers de nationalité prussienne, toutefois plusieurs nationalités allemandes s'y côtoient.

Quand le tsar Alexandre ordonne la création de la légion fin 1812, il ordonne la levée d'un simple bataillon d'infanterie. L'afflux de prisonniers et de volontaires lui permet de former une force équivalente à une belle division. En effet, la légion comprend au plus fort de ses rangs, 7 bataillons d'infanterie, 1 compagnie de chasseurs équipée de carabines rayées, 2 régiments de hussards, 1 batterie d'artillerie à pied et 2 batteries d'artillerie à cheval. Le tout sera organisé sur le modèle russe, avec des bataillons à 4 compagnies de 140 hommes. Toutefois, les bataillons ne disposant pas de compagnies de grenadiers, ce sont donc 4 compagnies de Mousquetaires. Les régiments de hussards comprennent 4 escadrons de 2 compagnies de 60 hommes, l'artillerie comptera 8 pièces de 6 livres pour 120 artilleurs.

En principe la légion est divisée en deux brigades d’infanterie, une brigade de cavalerie et une réserve d'artillerie. La légion est commandée par le Generalmajor von Arentschildt, officier d'origine prussienne.

Le 16 septembre 1813 elle participe à la bataille de Göhrde et aligne une force de 4 886 hommes et officiers, le second régiment de hussards est absent de la bataille et le 7ème bataillon n'est pas encore levé ; pour la bataille les chasseurs sont incorporés au sein d'un bataillon combiné qui comprend les chasseurs hanovriens de  Kielmannseggs, pour un effectif total de 259 hommes et officiers.

Le 10 décembre 1813 la légion participe à la bataille de Schestedt, elle aligne à ce moment là 4 931 fantassins et officiers, 992 cavaliers et officiers et 250 artilleurs et officiers, soit un total de 6 173 hommes et officiers. La batterie à pied est absente lors de la bataille. La légion fera toute la campagne de 1813 au sein du corps combiné du Generalleutnant Wallmoden-Simborn, général d'origine Autrichienne, qui opéra principalement dans le nord de l'Allemagne, en libérant les villes hanséatiques.

Fin de l'année 1814 la légion est dissoute pour être assimilée à l'armée prussienne, l'infanterie deviendra le 30ème et 31ème régiment d'infanterie, ce qui reste de la cavalerie deviendra le 8ème régiment d’uhlans. L'infanterie de l'ancienne légion aura le privilège de conserver son uniforme, période ou l'armée prussienne s'agrandit en assimilant les anciens streifcoprs et freicorps, toutes les anciennes unités feront la campagne de 1815 avec l'uniforme de la légion.

 

légion russo allemande

 

De gauche à droite : mousquetaire 1er brigade, mousquetaire 2ème brigade, chasseur, officier 1er brigade, plaque de shako de mousquetaire, 2ème régiment de hussard, 1er régiment de hussard, artilleur à cheval

Tarif papier noir

Le papier Noir.

 

Les planches ou oeuvres réalisées sur papier noir sont toutes faites à l'huile.

j'utilise deux formats, du A4 et du A3.

 

Planche uniformologique :

- A4 : 100 euro

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Grand personnage :

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Portrait :

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Tableau noir:

huile sur chassis, format 60X80 : 600 euro

 

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Garde imépriale Russe, Mai 1812

Division d'infanterie de la garde impériale Russe, mai 1812.

 

général de division : Yermalov

- 1er brigade : général Rosen

- régiment Préobrajenski : 3 bataillons, 46 officiers et 1966 soldats et sous-officiers

- régiment Séménovski : 3 batalloins, 52 officiers et 1973 soldats et sous-officiers

- 2ème brgade : général Udom

- régiment Ismailovski : 3 bataillons, 56 officiers et 2006 soldats et sous-officiers

- régiment Lithovski : 3 bataillons, 57 officiers et 1947 soldats et sous-officiers

- 3ème brigade : général Bistrom

- régiment Jaegerski : 3 bataillons, 59 officiers et 2030 soldats et sous-officiers

- régiment Finlandski : 3 bataillons, 56 officiers et 1390 soldats et sous-officiers.

 

artillerie:

- Batterie de position de la garde : 8 pièces de 12£ et 4 licornes de 10£

- 1er batterie légère de la garde : 8 pièces de 6£ et 4 licornes de 10£

- 2ème batterie légère de la garde : 8 pièces de 6£ et 4 licornes de 10£

- Batterie de position du conte Arakcheyev 8 pièces de l2£ et 4 licornes de 10£

- batterie à cheval de la garde : 8pièces de 6£ et 4 licornes de 10£

 

Cette division est attacher au 5ème corps du grand-duc Constantin; corps qui comprend une division de grenadiers réunis et une division de cavalerie lourde comprenant la brigade des cuirassiers de la garde impériale (chevalier-garde et garde à cheval).

Lors de la bataille de Borodino la division d'infanterie de la garde passera sous le commandement du général Lavrov, ces effectifs resteront les mêmes, seul la batterie de position du conte Arakcheyev est transféré dans une autres corps.

Garde impériale Française, Espagne, 1 juin 1808

France, 1 juin 1808, campagne d'Espagne

 

brigade d'infanterie de la garde impériale : général Dorsenne.

 

- régiment des fusiliers-grenadiers : 2 bataillons, 48 officiers et 1414 soldats et sous-officiers

- régiment des fusiliers-chasseurs : 2 bataillons, 52 officiers et 1420 soldats et sous-officiers

 

brigade de cavalerie de la garde impériale : général Friedrich

 

- régiment des dragon de la garde : 1 escadron, 257 cavaliers et officiers

- régiment des chasseur à cheval de la garde et mamelouk: 1 escadron, 321 cavaliers et officiers

- régiment des gendarmes d'élite de la garde : 1 escadron, 304 cavaliers et officiers

- régiment des lanciers polonais de la garde : 3 escadrons, 727 cavaliers et officiers

- régiment des chevau-léger de berg : 1 escadron, 148 cavaliers et officiers

 

attaché:

1 batterie d'artillerie à pied de la garde: 8 pièces, 409 artilleurs et officiers

1 batterie d'artillerie à cheval de la garde: 8 pièces, 345 artilleurs et officiers

train d'artiilerie : 827 soldats et officiers

4ème division de jeune garde (tirailleur)

Général de divison Barrois (garnison a Bruxelles) 1-6 janvier 1814.

 

1er brigade : Général de Poret de Morvan

1er régiment de tirailleur : 2 bataillons pour 27 officiers et 836 soldats

2ème régiment de tirailleur : 2 bataillons pour 20 officiers et 685 soldats

2ème brigade : Général Dariule

3ème régiment de tirailleur : 2 bataillons pour 21 officiers et 706 soldats

4ème régiment de tirailleur : 2 bataillons pour 19 officiers et 820 soldats.

 

total : 87 officiers, 3047 soldats.

 

archive national.

 

La garde royale prussienne en 1815

Garde royale prussienne en 1815.

 

La garde de 1815 ne ressemble plus à celle de 1814, de nouvelles unités son incorporés ou crées. Les régiments déjà existant ne subissent pas de modification dans leurs organisations, néanmoins les unités de volontaires ne sont plus d'actualité.

l'infanterie et la cavalerie ce renforcent de façon conséquente, une nouvelle brigade pour l'infanterie et une nouvelle brigade pour la cavalerie.

 

l'infanterie:

l'infanterie de la garde double d'effectif entre fin 1814 et début 1815. Création de deux régiments de grenadiers à trois bataillons dont un de fusilier. ces deux nouveaux régiment constituront le corps royale des grenadier de Prusse. ils sont formé à partir d'unité déjà existantes, les bataillons indépendant de grenadier des régiments de ligne

Le 14 octobre 1814 le régiment "Tsar Alexandre" est crée, il est formé à partir des bataillons de grenadiers du leib régiment et du 1er et 2ème régiment de Prusse Occidentale. L'organisation du nouveau régiment est entièrement calquée sur celle des régiments à pied de la garde déjà existants.

le 19 octobre 1814 le régiment "Kaiser Franz" est crée, il est formé à partir des bataillons de grenadiers du régiment de Poméranie, de Silésie et de Prusse Orientale, tout comme le "Tsar Alexandre" son organisation sera calquée sur celui des régiments de la garde à pied.

Une nouvelle unité vient renforcer l'infanterie, le bataillon des tirailleurs de la garde de Neuchâtel. Le 11 juin 1814, le décret de création du bataillon est pris; il comptera environ 400 hommes dans ses rangs et sera commandé par un officier prussien.

Ces nouvelles unités formeront la second brigade d'infanterie de la garde à pied.

 

La cavalerie:

Trois nouveaux régiments vont être crées;tous seront formés à partir de divers escadrons provenant de la ligne. Toutefois le 1er escadron provient du régiment léger de la garde, qui sera donc par conséquence dissous.

régiment de hussards, crée à partir des hussards de la garde et des trois escadrons du régiment de la cavalerie nationale de Prusse Occidentale

régiment de uhlans, crée à partir de l'escadron des uhlans de la garde, de l'escadron des cosaques de la garde et des deux escadrons de la cavalerie nationale de Silésie.

régiment de dragons, crée à partir de l'escadron des dragons de la garde, d'un escadron du régiment de la reine et de deux escadrons du régiment de cavalerie nationale de Poméranie.

La cavalerie sera provisoirement organisée en une brigade de 4 régiments. En juin 1815, la cavalerie sera divisée en deux brigades distinctes, l'une attachée à la brigade de la garde et l'autre attachée à la brigade des grenadiers de la garde.

 

L'artillerie:

L'artillerie va être aussi doublée dans ses effectifs:s'y  ajoute une seconde batterie à cheval. Une nouvelle batterie d'artillerie à pied est aussi crée. La seconde batterie à pied comporte principalement des pièces de 12£ au lieu de la 6£ qui équipe les autres batteries.

 

campagne de 1815, organisation de la garde:

corps de la garde : Duc Carl de Mecklembourg-Strelitz

 Brigade: Oberst von Albensleben

- 1er régiment de la garde à pied (3 bat.)

- 2ème régiment de la garde à pied (3 bat.)

- bataillon des chasseurs de la garde

 Brigade: Oberst von Knobelsdorf

- régiment des gardes du corps (4 esc.)

- régiment des hussards de la garde (4esc.)

 Brigade: Oberst von Natzmer

- régiment Tsar alexandre (3 bat.)

- régiment Kaiser Franz (3 bat.)

- tirailleur de la garde

Brigade: Oberst Laroche von Starkenfels

- régiment des uhlans de la garde (4esc.)

- régiment des dragons de la garde (4esc.)

artillerie : major von Willman

- batterie de 12£ à pied

- batterie de 6£ à pied

- batterie de 6£ à cheval

- batterie de 6£ à cheval.

 

La garde de 1815 n'a plus rien à voir avec celle de la défaite de 1807. Les théoriciens militaires ont su tirer profit des erreurs du passé et ont tirer parti de plusieurs années d'une paix relative pour reforger l'armée prussienne. La garde de la guerre de Libération en est un parfait exemple. Elle fut mise à contribution pour innover en matière de tactiques, mais elle est aussi conçue pour être une nouvelle arme bien plus décisive qu'autrefois. Elle est l'aboutissement d'une nouvelle doctrine, seul le mérite compte pour y entrer, même si certains bénéficient encore de quelques passes droit pour y accéder.

En 1815 elle ne participe pas réellement à la campagne de Belgique. Elle est affectée à l'armée prussienne du Bas Rhin. Elle sera une puissante réserve qui ne sera jamais engagée, toutefois elle occupera Paris lors de la seconde abdication.

 

Lepic

garde prussienne 1er janvier 1814

La garde royale prussienne au 1er janvier 1814 est attachée au sein de l'armée de Bohême plus précisément l'infanterie qui ,à cette date, aligne encore 2 régiments pour 3 bataillons chacuns et 1 bataillon de chasseurs de la garde. Les compagnies de chasseurs volontaires sont toujours attachées au 1er et 2ème régiment de la garde à pied: 3 compagnies sont attachés au 1er et 2 compagnies attachées au 2ème régiment.

En théorie, les compagnies de chasseurs volontaires sont à 250 hommes. Cependant, la réalité est plus proche de 190 hommes par compagnie.

A cette date, la brigade de la garde à pied comprend de façon provisoire le bataillon des grenadiers de la garde du Grand-Duché de Bade:

-8 bataillons  d'infanterie soit 5 bataillons de grenadiers, 2 bataillons de fusilliers et 1 bataillon de chasseurs.

La brigade se trouve provisoirement dans la 1ère division de la garde à pied russe. Vers la mi-janvier, la brigade de cavalerie rejoint l'infanterie au sein d'une division indépendante. Elle réalisera donc la campagne de France avec les forces suivantes à partir de mi-janvier 1814:

 

Brigade de cavalerie:

régiment des gardes du corps, 4 escadrons (env. 500 hommes)

régiment léger de la garde , 4 escadonrs (env. 500 hommes)

batterie à cheval de la garde, 6 pièces de 6£

 

Brigade à pied:

1er régiment de la garde à pied, 2 bataillons de grenadiers (env. 1400 hommes)

2ème régiment de la garde à pied, 2 bataillons de grenadiers (env. 1400 hommes)

1 bataillon de chasseurs de la garde (env. 600 hommes)

1 batterie de 6£ à pied à 6 pièces.

attaché à la brigade:

1 bataillons de grenadiers de la garde à pied de Bade. (env. 500 hommes)

 

A la même date, les fusilliers font route vers Berlin pour y prendrent garnison.

 

Lepic.

Division Française à la bataille de Göhrde

16 septembre 1813, bataille de Göhrde.

force française.

division Pécheux.

Brigade: Général de brigade Mielzinski

 2/3ème Regiment de ligne  (21/432)

 3/3ème Regiment de ligne  (10/472)

 4/3ème Regiment de ligne  (13/488)

 6/3ème Regiment de ligne  (9/789)

3/105ème Regiment de ligne (10/719)

 6/105ème Regiment de ligne  (6/620)

 

artillerie:

 12/9ème batterie à pied (2/90) 6 pièces de 6£ et 2 mortier de 24£

 

attaché à la division.

2ème escadron du 28ème chasseur à cheval (2/79)

 

archive national

italien 1808

  • Par lepic
  • Le 05/08/2016

A venir dans le planches d'uniformes, les italiens, division pino en 1808 durant la campagne d'Espagne (sur papier noir, collection privée) et une autre planche italienne sur papier blanc

Brigade Krause 1 octobre 1813

la brigade Krause est attaché à la division de réserve du général Villatte. elle comprend entre autre la brigade de la garde royale espagnol au service de Joseph Bonaparte. Cette division comprend en tout 4 brigades d'infanterie, 1 italienne, 1 allemande, 1 française et 1 espagnol; nous sommes le 1 octobre 1813.

 

 Brigade Allemande: Generalmajor Krause

 

 1/2ème Regiment  de Nassau (21/504)

 2/2ème Regiment de nassau (15/508)

 2/4ème Regiment d'infanterie de Bade (17/480)

 Regiment d'infanterie de Frnacfort (3 cos)(11/259)

Division italienne en espagne 7 décembre 1808

Division: Général de division Pino.

 

 Généraux de brigade: Mazuchelli, Fontaine & Balabio

2nd Italian Légère Regiment (3)(l,497)

 4th Italian Line Regiment (3)(l,788)

lst Italian Légère Regiment (3)(l,469)

 6th Italian Line Regiment (3)(l,955)

7th Italian Line Regiment (l)(6l8)

Royal Italian Chasseurs (3)(535)

Royal Italian Dragoon Regiment (Napoleon) (3)(506)

 

infantry : 7327 soldiers and officers

cavalry: 1041 soldiers and officers

armée espagnol du centre 1810

commandant en chef, Manuel Lapana

 

avant-garde :  Brigadier J.J.Lardizabal (184/3,435)

Regimiento de Murcia

Regimiento de Canarias

Regimiento de Trugillo

Regimiento de Universidad de Toledo

2° Regimiento de Cataluna

Regimiento de Voluntarios de Campo Mayor

Regimiento de Cazadores de Carmona

 

2nd Division: Brigadier J.Virues (222/3,490)

1  Regimiento de Guardias espan oles

3° Regimiento de Guardias espan oles

Regimiento de Africa

Regimiento de Cantabria

Regimiento de Ordenes Militares

2° Regimiento de Mallorca

Regimiento de Voluntarios de Valencia

1  Regimiento de Cuenca

Regimiento de Provincial de Ciudad Real

 

4th Division: Mariscal de campo J. Zayas (342/5,661)

2° Regimiento de Guardias espan oles

4° Regimiento de Guardias espan oles

1  Regimiento de Guardias Walonas

Regimiento de Espana

Regimiento de Irlanda

Voluntarios de la patria leales de Fernando VII

2° Regimiento de Voluntarios de Sevilla

Legion estrangera

 

Cavalry Division: Mariscal de campo S. Witingam (383/1,370)

Carabineros Reales

Carabineros de lejercito

Calatabra Cavalry Regiment

Villaviciosa Cavalry Regiment

Cazadores de Espan a

Cazadores de Sevilla

Perseguidores de Andalucia

2° Lusitania Cavalry Regiment

Principe Cavalry Regiment (dismounted)

 

Artillery: (70/863)

Real cuerpo de artilleria

Brigada de maniobras

Columna de Canarias

2° Voluntarios de Madrid

 

Sappers: (4/100)

39ème division de la grande armée, Leipzig 1813

 39ème Division: Général de division Marchand (4,602)

 Brigade: Général Stockhorn

 1/,2/1er Régiment de ligne (bade/baden)

 1/,2/3ème Régiment de ligne (bade/baden)

 Brigade: Général Prinz Emil von Hesse

 1/Hesse-Darmstadt Fusilier-garde Régiment   

 1/,2/Hesse-Darmstadt Leibgarde Regiment

 1/,2/Hesse-Darmstadt Leib Regiment

artillerie

1 batterie de 6£ à pied (bade/baden)

1 batterie de 6£ à pied (hesse-darmstadt) 

Armée de Wurtemberg février 1814

Voici l'effectif des forces du royaume de Wurtemberg pour son entré en campagne en 1814 dans les rangs des coalisés.

La garde royale ne participera pas à la campagne de france.

 

 

General staff (l8l) 

 

Infanterie:

Garderegiment zu fuss (2)(l,400)(In Württemberg)

Leib Infanterie Regiment #l (2) (l,434)

Infanterie Regiment #2 Herzog Wilhelm(2) (l,434)

Infanterie Regiment #3 (2) (l,434)

Infanterie Regiment #4 (2) (l,434)

Infanterie Regiment #5 Prinz Friedrich (2) (l,434)

Infanterie Regiment #6 Kronprinz (2) (l,434)

Infanterie Regiment #7 (2) (l,434)

Infanterie Regiment #8 (l)(7l7)

Infanterie Regiment #9 Jäger König (2) (l,434) 

Infanterie Regiment #l0  (2) (l,434)

 

Landregiment #l Ulm (l)(l,0l9) (In Württemberg)

Landregiment #2 Hall Scharfschützen (l)(l,040)

Landregiment #3 Hohenlohe (l)(l,035)

Landregiment #4 Ellwangen (l)(l,035)

Landregiment #5 Schorndorf (l)(l,035)

Landregiment #6 Heilbronn (l)(l,035)

Landregiment #7 Stuttgart (l)(l,035)

Landregiment #8 Ludwigsberg (l)(l,035)

 

Cavalerie:

Garderegiment zu Pferd (4)(500)(In Württemberg)

Leib-cavalerie Regiment #l (4)(580)(In Württemberg)

 cavalerie Regiment #2 Jäger zu Pferd Herzog Louis (4)(580)

cavalerie Regiment #3 Dragoner Kronprinz (4)(580)

 cavalerie Regiment #4 Jäger Prinz Adam (4)(580) Depot (4)(5l2)(In Württemberg)

cavalerie Regiment #5 Jäger (4)(580)

 

Artillerie:

ler  Batterie à cheval (l54)

2ème Batterie  à cheval (l54)

ler Batterie à pied (l38)

2ème batterie à pied (l38)

Reserve Munitions Park (250)

In Arsenal in Württemberg (l horse & 2 foot batteries)(600)

15ème division de la grande armée à la bataille de Leipzig

la 15ème division de la grande armée à la bataille de Leipzig. 

 

15ème Division: Général de division Fontanelli (1,859  mens and officers) 

Brigade: Général de brigade Saint Andrea

1er léger italien Regiment (2)

6ème de ligne italien Regiment (1)

Brigade: Général de brigade Martel

1er de ligne italien Regiment (1)

4ème de ligne Regiment (1)

 Brigade: Général de brigade Moroni 

Garde de milan (1)

7ème de ligne italien Regiment (1)

Artillerie

1 batterie à pied italienne 

1 compagnie du train italienne

 

garde royale prussienne

effectif et organisation de la garde prussienne au 10 août 1813

 

Brigade: Oberstlieutenant von Alvensleben

- 1/1st Garde zu Fuss (24/42/777)

- 2/1st Garde zu Fuss (18/55/745)   

- Fus/1st Garde zu Fuss (22/49/755) 

  • 1st Freiwilliger Jäger Company (3/15/189)
  • 2nd Freiwilliger Jäger Company (3/15/182)
  • 3rd Freiwilliger Jäger Company (3/15/181)

- 1/2nd Garde zu Fuss (21/57/750)

- 2/2nd Garde zu Fuss (19/60/747)  

- Fus/2nd Garde zu Fuss (19/60/751)

  • Freiwilliger Jäger Company (3/15/162)

- 1/,2/Garde Jäger Bataillon (12/26/371)

  • Freiwilliger Jäger Company (3/13/224)

- 6pdr Guard Foot Battery #4 "Lehmann" (4/12/134)

Brigade: Oberst von Werder   

- 1/,2/,3/,4/Garde du Corps Regiment (40/62/547)

  • Guard Volunteer Cossack Squadron (5/12/110)

- 1/,2/,3/,4/Leichtes Garde-Kavallerie-Regiment 

  • 1/,2/Guard Volunteer Reiter Jäger Squadrons (11/24/220)

- Guard Horse Battery #4 "Willmann" (4/12/134)

les lions du Hesse (2) 39ème division de la grande armée a Leipzig

39ème division: Géneral de division Marchand.

brigade Stockhorn

1er et 3ème régiment du grand duché de Bade (4 bataillons)

brigade Pinz Emil von Hesse

garde fusilier régiment (1 bataillon)

leibgarde régiment (2 bataillons)

leib régiment (2 bataillons )

 

artillerie

1 batterie à pied de 6£ du grand duché de bade (6pièces)

1/2 batterie à pied de 6£ du grand duché de Hesse-Darmastadt (3 pièces)

 

au total la division du général Marchand comprend 4.602 hommes et officiers et de 7 bouche à feu.